Horizom culture durable
3 min
6/12/2024

Le bambou, un complément de revenu à vie en Dordogne

Écrit par :
Caroline Hamel
Responsable Communication

Sommaire

Pourquoi Laurent a choisi le bambou ?
Des conditions optimales en Dordogne pour le bambou
Les bénéfices économiques et environnementaux du bambou
Comment le bambou est valorisé sur le marché ?

Pourquoi Laurent a choisi le bambou ?

Laurent, professionnel du bâtiment et exploitant agricole, a repris l’exploitation familiale en 2019 avec l’ambition de développer une production de noix bio irriguées. Cependant, la baisse des prix et des contraintes économiques l’ont poussé à chercher une alternative viable.

‍« Il fallait que je trouve une solution rentable et peu chronophage pour rembourser mes emprunts », explique-t-il. C’est en échangeant avec le service d’aide agricole du département qu’il découvre la culture du bambou, proposée par Horizom.

Pourquoi le bambou répondait à ses besoins :

  • Revenu régulier et garanti grâce à un contrat de commercialisation sur 15 ans.
  • Coûts limités : pas de phytosanitaires, peu d’intrants, et aucune nécessité d’équipement spécifique.
  • Gain de temps : entretien limité à 2 ou 3 passages par an pour l’irrigation et la fauche des bordures.‍
Laurent témoigne : « Avec la noix, je ne savais pas où j’allais. Avec le bambou, je suis assuré d’avoir un revenu stable dès la cinquième année. »

Des conditions optimales en Dordogne pour le bambou

En France, les conditions sont idéales à la culture du bambou • © Lea Wolber - France 3 Périgords

Le climat et les caractéristiques des sols de Sainte-Eulalie-d’Ans en Dordogne se prêtent parfaitement à la culture du bambou.

‍« On a une pluviométrie suffisante et des sols qui restituent bien l’eau. Cela permet au bambou de s’implanter durablement, même sans irrigation excessive », souligne Lydie Leymarie-Lachaud, ingénieure agronome chez Horizom.

Atouts spécifiques de la région :

  • Terres profondes et fertiles propices aux cultures intensives comme le maïs ou le bambou.
  • Pluviométrie adaptée, réduisant les besoins en irrigation.
  • Résilience climatique : peu sensible au gel, à la grêle ou aux ravageurs (sauf les sangliers, à surveiller).
  • Impact positif sur l’environnement local : atténuation de la pollution sonore grâce à la hauteur des bambous.

En Dordogne, la culture du bambou offre une opportunité unique pour les exploitant·es en quête d’une alternative durable.

Les bénéfices économiques et environnementaux du bambou

La culture du bambou regroupe des avantages financiers et écologiques qui répondent aux besoins des agriculteurs tout en s’alignant sur les enjeux environnementaux.

Bénéfices économiques :

  • Revenu stable dès la cinquième année grâce à une récolte annuelle estimée à 30 tonnes de matière sèche par hectare avec irrigation.
  • Demande croissante pour les biomatériaux.

‍« Avec sa vitesse de croissance, le bambou est une solution idéale pour produire de la biomasse rapidement et répondre à la demande croissante en matériaux durables », ajoute Laurent.

  • Valorisation carbone : le bambou séquestre du CO2 rapidement, permettant aux agriculteur·ices de générer des revenus complémentaires satisfaisants.

Bénéfices environnementaux :

  • Absence de produits phytosanitaires et intrants limités.
  • Restauration des sols fragilisés, grâce à son système racinaire dense.
  • Protection de la biodiversité : les bambous créent des habitats pour la faune locale.
  • Puits de carbone efficace, absorbant plus de CO2 qu’une forêt classique.

Comment le bambou est valorisé sur le marché ?

À partir de la cinquième année, Laurent pourra récolter les tiges de bambou de manière mécanisée. La biomasse produite sera notamment transformée en isolants ou en matériaux de construction à base de bambou.

Horizom accompagne les agriculteurs dans la commercialisation en négociant les prix et en prenant une commission de 10%. Nous établissons un contrat sur 20 ans, sécurisant vos revenus.

Crédit Horizom