


Laurent, professionnel du bâtiment et exploitant agricole, a repris l’exploitation familiale en 2019 avec l’ambition de développer une production de noix bio irriguées. Cependant, la baisse des prix et des contraintes économiques l’ont poussé à chercher une alternative viable.
« Il fallait que je trouve une solution rentable et peu chronophage pour rembourser mes emprunts », explique-t-il. C’est en échangeant avec le service d’aide agricole du département qu’il découvre la culture du bambou, proposée par Horizom.
Pourquoi le bambou répondait à ses besoins :
Laurent témoigne : « Avec la noix, je ne savais pas où j’allais. Avec le bambou, je suis assuré d’avoir un revenu stable dès la cinquième année. »

Le climat et les caractéristiques des sols de Sainte-Eulalie-d’Ans en Dordogne se prêtent parfaitement à la culture du bambou.
« On a une pluviométrie suffisante et des sols qui restituent bien l’eau. Cela permet au bambou de s’implanter durablement, même sans irrigation excessive », souligne Lydie Leymarie-Lachaud, ingénieure agronome chez Horizom.
Atouts spécifiques de la région :
En Dordogne, la culture du bambou offre une opportunité unique pour les exploitant·es en quête d’une alternative durable.
La culture du bambou regroupe des avantages financiers et écologiques qui répondent aux besoins des agriculteurs tout en s’alignant sur les enjeux environnementaux.
« Avec sa vitesse de croissance, le bambou est une solution idéale pour produire de la biomasse rapidement et répondre à la demande croissante en matériaux durables », ajoute Laurent.
À partir de la cinquième année, Laurent pourra récolter les tiges de bambou de manière mécanisée. La biomasse produite sera notamment transformée en isolants ou en matériaux de construction à base de bambou.
Horizom accompagne les agriculteurs dans la commercialisation en négociant les prix et en prenant une commission de 10%. Nous établissons un contrat sur 20 ans, sécurisant vos revenus.
